samedi 11 septembre 2021
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Daniel Conversatile
par Docteur Marty

Ça y est, Conversano est vexé ! Après avoir été épinglé en 2019 par Nabe’s News pour ses approximations sur les raisons de son éviction en 2016 de la Galerie rue Sauton, Daniel affirmait : « Ça ne me dérange pas d’être méprisé par des gens exceptionnels et c’est pour ça que je suis un mec de droite ». Ces dernières années, il faisait l’éloge des Porcs 1 (où il n’apparaît pas et qu’il n’a commencé à lire qu’à partir de décembre 2018…), promettait des lectures de chapitres de ce « chef-d’œuvre », insistait pour recevoir Nabe dans son émission Vive l’Europe (idée mauvaise)… Son admiration ne datait pas d’hier puisqu’il avait fait en 2009 une lecture de 20 minutes de Morceaux Choisis. Hélas, les gens changent…
     En 2021, Daniel est ravi d’entrer en littérature nabienne, même si, selon lui, Nabe raconte des conneries… Allez comprendre ! C’est pourtant dans Les Porcs 2 que l’on comprend pourquoi Nabe l’a viré de sa galerie (on va y revenir). Conversano qui adorait les passages sur Salim Laïbi dans L’Homme qui arrêta d’écrire, sans se soucier de la susceptibilité du dentiste, cale exactement comme lui lorsque Nabe s’attaque à sa personne. À croire que c’est le destin de tout individu s’approchant de Nabe ou de ses livres, comme si l’intégration littéraire incluait la vexation et la rupture. À creuser, mais ouvrons d’abord la tombe de Daniel Conversano.
     C’était dans un extrait d’un pénible direct, mis en ligne en mai 2021, qui a échappé à tout le monde, sauf à moi… Daniel est assis sur un canapé (comme c’est original…), devant l’affiche de 2001, l’Odyssée de l’espace (à une époque, il posait devant Mon oncle de Tati, vive la « culture » européenne…), à côté d’une blonde de 26 ans, Catalina, qui ne parle pas un mot de français, et toujours interviewé par un type en off, Robin. Évidemment, en bon vexé, Conversano a besoin d’un prétexte pour cacher qu’il est vexé. Et son prétexte, c’est Bruno Gaccio, le « gauchiasse », à qui il reproche une « fausse subversité… subversion » en lisant (mal) un tweet de lui avec une voix efféminée, comme si le contenu avait besoin de cet artifice pour que le public comprenne que Gaccio est ridicule…
     Oui, Gaccio est un sexagénaire gauchiste, mais Bruno a toujours eu une certaine classe envers Dieudonné qu’il a soutenu même après qu’il a fait monter Faurisson sur la scène du Zenith, et envers Nabe, car il n’a jamais renié l’Éclat le montrant à ses côtés, même quand d’autres gauchistes le ressortent pour l’attaquer sur Twitter. Daniel, il faudra m’en citer d’autres, d’« immenses gauchiasses » comme lui… Et il faudra m’expliquer comment un « anti-gauchiste » comme Conversano peut rejoindre aussi facilement les méthodes de ses « ennemis » qui attaquent Gaccio de manière épouvantable pour 10 minutes d’échanges avec Nabe…

(Captures pas amusantes de gauchistes anti-Gaccio)

     Daniel pue la mauvaise foi, puisqu’il reproche à Gaccio d’avoir participé à une propagande anti-américaine en écrivant les dialogues de la marionnette de Sylvester Stallone pour Les Guignols de l’info, le caricaturant en « Monsieur Sylvestre », personnage de droite, alors que Stallone est, selon Conversano, un « gauchiste » aujourd’hui. Révise ta chronologie, Daniel : la caricature de Stallone date du début des années 1990, à une époque où il était à la fois Rambo et Rocky, un symbole de la virilité yankee et va-t-en-guerre. Conversano reproche aussi l’utilisation de la marionnette d’Arnold Schwarzenegger, autre gauchiste (évidemment ?) alors que celle-ci est quasi-absente de l’émission… Ses reproches tombent à plat lorsqu’il avoue trouver drôles les caricatures de Sylvestre et de la World Company. Faudrait savoir !
     En réalité, là où Daniel veut vraiment aller, c’est du côté des Porcs 2 et de Nabe, lui aussi « gauchiasse », soi-disant pote de Gaccio, avec qui il partage le « même fond élitiste de critique des beaufs français ». Après tout, même Conversano se disait étonné en début de vidéo d’avoir à parler de Gaccio… « Tu seras ravi d’apprendre que Nabe évidemment m’a cité, exactement de la manière qu’on pensait qu’il allait me citer d’ailleurs : en me chiant dessus », dit-il à Robin, avant un grand rire gênant… Puis, Conversano prend un ton docte pour affirmer tranquillement que Nabe et Gaccio « sont totalement déconnectés de la réalité » et « tiennent un discours anti-Occident qui est totalement dans les clous de ce qui convient au pouvoir ». Hein, bon, voilà, faut le savoir, crève-t-il d’ajouter soraliennement… Et Les Porcs 2, Daniel ?… Conversano préfère nous dire « Patience », et même Patience 1 et 2, dans lesquels « Nabe fait du pro-daechisme littéraire », mais « son analyse politique est nulle et très mauvaise ». C’est exactement ce qu’en dit Gilles Kepel. Félicitations, Daniel !…
     Complètement paumé, Daniel dit lire Nabe pour la forme, et pas pour le fond… Cette affirmation,  déjà conne, est contredite par Conversano lui-même deux minutes plus tard, quand il se moque de ceux qui lisent Céline sans prendre en compte son racisme, la « substantifique moelle » de son œuvre ! Et il intègre Nabe dans ceux-là, ce connard ! Et la « substantifique moelle » ressemble beaucoup au « substrat de l’œuvre de Céline » prononcé par Soral en février 2014 pour… attaquer Nabe ! Comme un banal Laïbi, il n’y a que le racisme (et l’antisémitisme dont il ne dit pas le mot) qui intéresse Conversano chez Céline. C’est ce qui le range aussi du côté des universitaires façon Duraffour et autres Taguieff… Tous ces affreux ne le lisent que pour son racisme, soit pour l’apprécier sans rien en faire, soit pour s’en servir pour continuer à maudire Céline. Conversano a beau jeu de vanter la langue, la sienne ne lui sert qu’à rabâcher les mêmes clichés critiques des « qualités littéraires » sans jamais en donner le moindre exemple… Conversano et Soral veulent démontrer qu’en célinisme, ils dépassent Nabe, les fous… Sauf que vous n’êtes pas capable de tenir 1h40 sur Céline, les sous-mecs, puisque vous n’avez que la vidéo pour vous « exprimer » ! La preuve, pour illustrer son propos, Conversano se lance alors dans une comparaison avec le… tennis ! « Moi je suis fan de Federer, mais les autres fans de Federer n’ont rien compris », mais c’est exactement ce qu’il fait avec Nabe, qui n’aurait soi-disant rien compris à Céline ! Toujours avec une voix de fiotte, il se moque de ceux qui font semblant de ne pas voir le racisme chez Céline, comme si Nabe n’avait jamais dit « Bagatelles pour un massacre est un chef-d’œuvre. Et le jour où il ressortira, tout le monde s’en apercevra » (rushes du Procès Céline, avril 2011)… Et il utilise cette même voix pour faire allusion aux Noirs et au swing, donc directement à Nabe…
     Faussement fair-play, Conversano parle de l’« article génial » sur Jonathann Daval, « haut niveau d’écriture », « mais dans le fond, cest ringard ». Pensée par clichés, où rien n’est approfondi, tout est superficiel… Une façon très soralienne d’enchaîner les mensonges et les poncifs pour impressionner l’auditeur mal informé en assénant un jugement qui a l’air définitif, mais qui sonne creux aux oreilles expertes. L’article est « génial » (pourquoi ?) mais « ringard » (pourquoi ?). Il ajoute, en s’adressant directement face cam à Nabe : « Ce que tu prêches, c’est le faux, c’est ça, la réalité ». Un exemple ? Évidemment, aucun… Puis, l’auteur de Désolé Jean-Pierre conclut : « Tu te trompes, ce n’est pas parce que les gens ne sont plus capables dapprécier la qualité littéraire que tu ne vends plus, ou que tu ne vends pas assez, c’est parce que ce que tu racontes, c’est de la merde ». Silence gênant… Il est gonflé, Daniel, de faire la leçon à Nabe, à qui il a tout piqué, sauf le talent et l’endurance, à la manière d’un Yann Moix. Conversano s’est par exemple lancé dans un « Journal extime » pour faire comme Nabe, à la différence — oh, trois fois rien —, que celui de Nabe existe, fait 4 000 pages éditées, et que 10 000 autres pages ont été brûlées en avril 2001, par l’auteur lui-même. Conversano, lui, s’est arrêté au bout de quelques vidéos (et je dis « quelques » parce que je ne suis pas certain qu’il n’en ait pas produit plus de deux)…
     Après toutes ces saloperies, la voix-off ironise : « Je crois que tu vas prendre cher dans Les Porcs 3 ». Réaction dieudonnesque de Daniel, marquant une courte pause, fermant les yeux, tournant légèrement la tête et esquissant un léger sourire pour lancer sur un ton faussement innocent : « Hé, est-ce que c’est pas ce que je veux aussi ? ». Il ne manque plus que le « Hiiiin ! »… C’est ça Conversano : il conchie Soral, il vomit Dieudonné, mais des années après avoir « rompu », il continue à leur ressembler. Que de contradictions dans sa pauvre petite tête : Daniel Conversano le « raciste », le « fasciste », le « nazi », continue à se prendre pour un nègre

     Avec cet enchaînement de conneries, le spectateur peut s’imaginer que Conversano a été injustement trainé dans la boue des Porcs… En réalité, exactement comme Jean-Louis Costes avec Les Porcs 1, Conversano ne réagit qu’a une seule page sur les 1104 que compte le deuxième tome ! Toute la vexation de Daniel Conversano pour une seule page… Quand Robin, son co-animateur en voix-off, lui demande naturellement ce que Nabe dit de lui (lui comme les spectateurs ignorent la petite place prise par le gros Conversano dans l’immense pavé nabien), Daniel se débine en répondant plutôt à Catalina, la pauvre potiche roumaine posée à côté de lui sur le canapé. Dans un anglais moyen, il commence son explication en disant que Les Porcs 2 est un livre sur le « camp nationaliste ». Tout aussi faux que son accent… Conversano ajoute qu’il est heureux d’être dans le livre, même s’il est insulté, parce qu’il est folle… pardon, fou (toujours ce troublant éclat de rire). Aïe, ça s’ouvre mal… Ça ne pouvait que démarrer comme ça, Daniel avait avoué sur Twitter qu’il n’avait lu que les passages le concernant quelqu’un lui a envoyé.

     Conversano répète en mai son tweet de mars en expliquant que la moitié de ce que Nabe écrit de lui  est fausse (on ne saura jamais laquelle) et que l’ensemble n’a aucune valeur, puisque ça a été rapporté (et alors ? Conversano-la-Balance était disposé à envoyer à Nabe des pages d’anecdotes sur la Main d’Or !). Selon lui, ce que Nabe lui reproche, c’est de l’avoir accusé d’avoir des fantasmes homosexuels négrophiles… Lorsque sa voix-off lui rétorque, avec justesse, que ce passage ne le concerne pas, Conversano bredouille : « Non, mais… Oui, bon… Je me souviens plus honnêtement ce qu’il a dit contre moi ». Le connard ! Ah, qu’il est fort celui qui ose se définir comme un « extrême radical néo-nazi » ! Petite fiotte faussement amnésique ! C’est ça le renouveau de la race ? C’est ça, un seigneur ? C’est ça qui va expulser les nègres, les bougnoules et les bicots depuis son trou à rat roumain ? C’est ça, la race supérieure ? Daniel Conversano, un nazi ? Du genre, comme Ryssen, à faire pipi assis ? On rêve ! Heureusement que la Licra est là pour le condamner de temps à autre, histoire de le faire mousser comme « dissident »… Elle est bien pâle, la « race blanche » « incarnée » par Daniel Conversano ! Monsieur aime l’Europe, la culture européenne, les Blancs, mais s’extasie sur The Big Lebowski, Astérix le Gaulois, Barry Lyndon (encore Kubrick ?…), Massacre à la tronçonneuse, 24 heures chrono, The Father (by Florent Zeller), vante René Guénon comme Laïbi, partage Layla d’Eric Clapton, publie les livres de Raphaël Zacharie de Izarra et des interviewes de pauvres merdes anti-nabiennes comme Romain Guérin (déjà massacré dans Nabe’s News !), quand il ne s’émeut pas de la mort de Risitas, un meme Internet glorifié par le forum 18-25 (à peine plus con que le forum Hardware…).
     Pour essayer de se relever du K.-O. infligé par la voix off (Mic Tyson ou Microphone Ali ?), Daniel explique que Nabe le met dans le bain de la « dissidence Dieudonné-Soral » et en fait un « complotiste comme les autres ». Et alors, c’est pas vrai, peut-être ? Dans Les Porcs 2, Nabe écrit la scène à partir des propos rapportés par Yves Loffredo, qui était présent à la fête d’anniversaire de Dieudo organisée à la Main d’or en février 2012 ! Pourquoi ne pas le dire, Daniel ?… Conversano cache évidemment l’essentiel : la page et demi qui le concerne dans Les Porcs 2 est en grande partie un portrait de lui à travers ce qu’il dit de Nabe. On voit un Daniel Conversano parfaitement intégré dans le milieu dissident, chez lui à la Main d’Or (il en a même les clefs), réalisateur du film de Dieudonné L’Antisémite et comme un banal conspi fricotant avec les autres ordures, en particulier Soral qui, selon lui, faisait bien le boulot de destruction de Nabe… Ce faux-cul cache bien qu’il conchiait Nabe en février 2012, ce qui lui a valu d’être dégagé nabu-militari en 2016… Voilà la vérité !

     D’ailleurs, Conversano omet une chose importante : Nabe ne l’attaque pas, il rapporte précisément ce que Conversano dit de lui. Nuance ! Riposte de Nabe en 2020 aux saloperies de Conversano en 2012. En 2021, Daniel se contente de dire que ce que Nabe écrit est faux… Mais quoi exactement ? Qu’est-ce qui est faux, Daniel ? Le pauvre, il rame, il explique que Nabe n’a pas apprécié qu’il valorise Joe le Corbeau contre lui, ce qu’il récuse. Ah bon ?  Il suffit de lire la page 599 des Porcs 2 pour savoir que ce connard avait soutenu le texte du Corbeau attaquant Nabe par un « ah tu me fais plaisir joe !! » ! Et dire que ce menteur se vexe d’être associé aux complotistes…  Dans sa vidéo, Conversano louvoie toujours, puisqu’une fois son « explication » achevée, il ajoute : « C’est pas grave à la limite ». Mais alors, qu’est-ce qui est faux et grave ? On ne le saura pas…
     Daniel se plaint d’une attaque de Nabe sur son physique, « du niveau de Soral » (comme si Soral avait inventé les attaques sur le physique…), pour finalement lancer moins de deux minutes plus tard : « Politiquement, t’es un enfant »… Ça, c’est pas « du niveau de Soral » peut-être ? Tout chez Conversano vient de Soral : son mauvais goût, sa vulgarité, sa pleurniche. Il imite celui qu’il déteste, Soral, parce qu’il n’est pas capable de ne plus lui ressembler. Il l’a admiré, il l’admire toujours. Il a voulu le remplacer, prendre la tête de ce parterre d’idiots qu’est la dissidence française. Il a compris qu’elle était plutôt de droite, alors il s’est lancé dans une parodie de discours raciste pour faire hurler les « gauchiastes », mais c’est surtout le vide de son discours qui l’a marginalisé. Conversano n’a rien pour lui, pas de charisme, pas de verbe, pas de talent. S’il dérange, ce n’est pas comme un subversif hyper pointu et couillu à la Nabe, mais comme un nobody qui provoque bêtement et mécaniquement en attendant que la Justice le punisse comme la maman qui lui manque. Conversano va passer sa vie à s’enfoncer dans une voie qui n’est pas la sienne.
     Conversano est tout juste bon à pleurnicher aux dons (« J’ai été banni à vie de Facebook. L’ethno-nationalisme blanc est traqué et en passe d’être interdit partout. Je n’arriverai pas à œuvrer pour la cause longtemps sans vous », etc., etc.) avec l’inévitable lèche aux donateurs (« C’est grâce à vous que j’existe et produis sur internet depuis si longtemps »). Il est tellement soralisé qu’il a même repiqué sa copie dévoyée de l’anti-édition nabienne ! En encore plus raté, évidemment, puisque ses Éditions Petit Jean (Zannini en italien) publient les, pardon, le livre de Daniel dans des éditions où il manque une quinzaine de pages à certains exemplaires…

     Impuissant et incapable d’expliquer ce qui est faux, pour se venger, Conversano reproche à Nabe de ne pas être subversif, sous prétexte de ne pas avoir été condamné pour « ses livres qui font l’apologie de Daech ». Cliché ! Cliché ! Cliché ! Tout radical soit-il, Conversano a besoin d’une institution, la « Justice », pour se faire reconnaître comme « subversif »… À partir de là, Dieudonné, Soral, Ryssen, Faurisson, Reynouard, et lui-même, bien sûr, sont des subversifs… Pourquoi ? Parce la « Justice » les a condamnés. À quoi ? Peu importe… Au procès de Daniel, son propre avocat l’a dépeint comme un « semi-clochard » entouré de « petits Blancs » sans prestance… Ça, un fasciste ? Et c’est lui qui ose dire de Nabe : « Il n’est pas un danger pour la République… » Encore un fantasme de conspi, Daniel ! Croit-il qu’une enquête dans Les Inrocks, une mention dans Marianne ou une notule sur le site du Monde suffit à faire le « dissident » ? Conversano, c’est un mec propulsé par un coup de pied dans les couilles sous les projecteurs et qui s’y grille instantanément comme un moustique suceur du sang des « dissidents ».
     Conversano crache qu’il achètera Les Porcs 3, même s’il se fait à nouveau attaquer dedans… Commence déjà par acheter le tome 2, radin ! Et qu’est-ce que c’est que ce narcissisme négatif ? Conversano est un raté satisfait. Il adore se faire attaquer, ça lui évite d’avoir des qualités. Et c’est cet untermensch qui dit à Nabe « Politiquement, t’es un enfant », alors que son grand argument est de donner son âge pour le comparer à celui, plus avancé, de ceux qui l’attaquent. Évidemment que tu ne peux pas avoir à 35 ans le parcours d’un mec de 60 ans, mais les mecs de 60 ans avaient déjà réalisés des choses à 25 ans que tu es incapable de faire à 35… Tu piges ? À 25 ans, Nabe avait publié son premier livre, avec déjà 1000 pages de Journal intime en réserve, et produit des centaines de tableaux… Moi, à 29 ans, plus modestement, j’ai fait WikiNabia, en me débrouillant tout seul pour la technique et le financement (renouvellement annuel payé à l’instant, 98,30 euros TTC) ! Daniel, lui, se contente de forcer ses éclats de rire quand il parle des attaques de Nabe à son endroit, seulement pour couvrir sa souffrance. Il préfère être entouré de connards insignifiants (devenir le copain de Jean Robin après s’être clashé avec lui pendant des années !) plutôt que d’être seul. Il attaque en gros (tout est en gros chez Daniel) les étrangers, mais il n’existe que par eux. Par son existence même, Conversano démontre la fausseté de son combat. Non, ce ne sont pas les étrangers qui tuent l’Europe, ce sont les Européens qui sont morts. Daniel Conversano utilise ses initiales pour jouer ironiquement les super-héros, mais il ne fait que résumer son état : DC même pas comique… Conversano a besoin de « camarades de combats », d’avoir des « amis » pour se sentir exister, alors que c’est l’inverse qu’il faut faire. Est libre celui qui sait être seul…
     À la fin, Conversano reparle de Gaccio et de Nabe, en faisant allusion à un mystérieux vernissage, en présence de Bruno et de Jacky Cormier (sic) du Club Dorothée (Jacky et Corbier sont deux personnes différentes, imbécile !), des « demi-boomers de merde » (encore ce réflexe du slogan qui ne veut rien dire). Je suis certain que ce con de Daniel pense au vernissage de Patience 2, où Jacky est en réalité Jackie Berroyer et où Gaccio est absent… Çe ne l’empêche pas d’accuser le Club Dorothée, les Guignols et les Simpson d’avoir mis dans la tête des jeunes nineties du « miel gauchiasse dans les oreilles ». Conversano, toujours à l’aise avec la sous-culture des années 1990 : Le miel gauchiasses et les abeilles, Pas de pitié pour l’anti-Blanc, Premiers gazés, Hitler et les garçons, Les années faf
     Fin 2019, dans sa vidéo d’éloge « sincère » de Nabe, Conversano disait que « les mecs susceptibles ne peuvent pas avancer dans la vie ». À 35 ans, où est-il dans la vie, Conversano ? Un roman raté (comme Yann Moix, Conversano imagine une histoire d’amour avec une certaine Hélène…), un combat mal mené, une vie à bas prix (la Roumanie parce que c’est le pays de l’espace Schengen où la « vie » est la moins chère), aucune grandeur, aucun orgueil, aucune fierté. En 2021, Daniel montre qu’il est toujours celui qu’il était en 2012 : un pauvre mec qui rêvait d’être Nabe et qui n’est capable que d’imiter Soral et Dieudonné… Pas gêné, Conversano leur pique tout, puis les attaque pour les faire disparaître, exactement comme l’Israël (qu’il vénère par racisme anti-arabe) avec les Palestiniens…
     Daniel Conversano : soralien un jour, soralien toujours… Comme il existe des COVID longs, il existe des SORAL longs, qui font perdre tout goût et tout odorat nabiens… Dans le même service, près du canapé-lit de Conversano, on trouve Vincent Lapierre, lui aussi infecté et qui se dit anti-Soral, toujours pour des questions d’ego. Même s’il s’est piqué récemment d’anti-complotisme (le vaccin le plus précieux), non, il n’a pas changé, il reste toujours le conspi qu’il a été… Vous vous rêviez en variant de la souche principale qui se prend pour un mâle alpha, mais vous n’avez pas la force du virus, bande de bêtas…

« Docteur Marty »