samedi 11 septembre 2021
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Zagdanski en veut encore !

On vient de nous signaler une nouvelle petite crotte de l’obsédé anti-nabo-scato Stéphane Zagdanski, parue dans Lundimatin229, un blog de merde (eh oui, c’est comme ça…), le 10 février 2020, où monsieur l’Eunuque Raide ne peut pas s’empêcher de rechier sur Nabe.

C’était à l’occasion d’une question lui ayant été posée sur l’affaire Moix qui avait fait un certain prout (yes !) et couler beaucoup de diarrhée (on va se gêner !) lors de la saison littéraire précédente.


     La haine de Zag’ pour Nabe ne s’est tellement pas éteinte qu’il en arrive à excuser, amender et presque adouber Moix en tant qu’antisémite repenti (ce n’est pas le premier Juif intello à le faire, d’ailleurs ). Pardonner Yann pour mieux comparer Nabe au menteur d’Orléans, c’est tout ce qu’a trouvé le vieux Zagdanski (57 ans) devenu comme par hasard un peintre contemporain qui a arrêté d’écrire et qui s’est fixé à Marseille avec une pute noire (rires).
     On remarquera dans son malhonnête paragraphe l’allusion au protestantisme auquel Nabe se serait converti par opportunisme (opportunisme pour quoi exactement ?), et — eunuque oblige — l’affirmation toute zagdanskoïde de ce psychopathe selon laquelle MEN achèverait, ben voyons, « sa carrière fulminante d’amertume en acteur porno amateur ». Ô Patience 4, révélateur parfait des âmes !  Non, Zagdandouille, les deux tomes des Porcs occultés par tes soins prouvent que Nabe n’achève pas sa carrière mais au contraire monte en puissance chaque année dans sa création constante !
     Passons sur le gros problème sexuel de l’auteur de « Rare » ( lire  « Raide ») , si on peut appeler ça un auteur, et dont chaque revirement désespéré en dit plus long sur la personnalité de Zagdanski lui-même que son acharnement à traquer l’utilisation métaphorique de la merde dans l’œuvre de Nabe… Venons-en à la nouvelle « activité » de l’archi-opportuniste Zagdanski, pour le coup, qui avait toujours abominé l’art contemporain et qui essaye d’y faire son trou, comme ce disciple peu cohérent de Guy Debord avait gagné sa croûte jadis dans le monde de la télé avec Café Picouly
     Lorsque nous aurons le temps, nous analyserons plus méchamment la direction « artistique » qu’a prise Zagdanski depuis quelques années en multipliant les gribouillis assumés tirés de ses propres livres publiés ou bien des noms sacrés de ses idoles littéraires et philosophiques… On s’explique : il s’agit pour l’artiste (rires redoublés) de reprendre des extraits de ses « essais »  les bien nommés, lors de son éphémère passage dans le milieu littéraire des années 1990, chez Gallimard, Maren Sell, ou Julliard, et de les recopier avec sa très laide écriture, lignes sur lignes, jusqu’à ce que ça devienne illisible, comme si ses pages naguère imprimées ne l’avaient pas été assez ! Ainsi, c’est comme s’il effaçait lui-même la publication de ses ouvrages ratés et que, par masochisme et rage de n’avoir pas eu l’estime et le succès escomptés mélangés, il les biffait, il les reraturait, les resalissait… La voilà, la vraie souillure qu’il attribue en permanence à Nabe, et même à son père Zanini, elle est chez Zagdanski prégnante et capitale dans la moindre de ses réflexions et dissertations de vieil étudiant (Taliban) attardé en classe de Littérature des autres. C’est un handicapé de la littérature, il fait de l’handi-littérature. Il a l’arrogance de l’erroné. Il est plat et jamais pertinent (mauvais exemples, anecdotes inintéressantes), n’a aucun humour, et surtout, il analyse le monde entier mais jamais lui.

     Voir ses séminaires en auto-skype aberrants où il tente, à grands coups de tartinages de Torah, de prouver en chaque fois 4 heures que toute pensée qui n’est pas juive n’est pas de la pensée.  Il trouve les mêmes qualités dans le Talmud que chez tous les grands écrivains français ! Il en découle (dans les jambes de son pantalon) que la Littérature est une Juive. C’est ça, sa pensée. Pensée ? Mais il n’y a pas de pensée, voyons, seulement une intellectualisation de théories basées sur des idées fausses… Voilà ce qui autorise le séminariste du dimanche après-m’ de Saint-Giniez à se prendre pour le prof des grands ! Monsieur corrige Heid’, Nietzch’, Heg’, il montre où ils se sont trompés, où ils disent des « conneries », où ils « délirent, » « déraillent », leurs « mots creux », leur « ridicule », leur « manque d’oreille », etc, leurs lacunes que lui seul Zagdanski sait combler. Son fantasme, c’est de chier un étron talmudique, de le congeler au freezer de la Torah puis de l’enfoncer dans la lacune de Heidegger…
     Nous aurons largement le temps (et l’être) de revenir prochainement sur la pipi-cacanalyse de Heidegger par l’anti-génocidaire (tu parles, Charles — de Gaulle bien sûr !) Zagdanksi.
     Psychanalystes, au boulot ! Si cet ectoplasme pseudo-artiste et pseudo-marseillais se contentait de souiller ses propres textes, mais pour berner une poignée d’abrutis galeristes nuls, il tente de vendre ce qu’il appelle des « paraphes », et qui sont d’ailleurs plutôt des monogrammes, idée piquée aux enluminures du Moyen-Âge, et où il ose écrire, lettre après lettre, ou plutôt toujours lettre sur lettre, le prénom et le nom de ses grands auteurs préférés jusqu’à ce que ça devienne, là aussi, illisible. Homère, Dickens, Baudelaire Spinoza, Balzac, Dostoïevski, Louis-Ferdinand Céline bien sûr, qui disait qu’il écrivait pour rendre les autres illisibles… Plus facile que de peindre leurs têtes, et ressemblantes, n’est-ce pas ?
     Si encore il travaillait chaque lettre pour l’harmoniser dans un seul dessin mais non, S-t-é-p-h-a-n-e Z-a-g-d-a-n-s-k-i (qu’attend-il pour se parapher lui-même ?) épelle leurs patronymes en zozotant par écrit comme il le fait oralement, comme ça lui vient sous la main, faisant confiance à sa graphie moche comme il a fait confiance toute sa vie à tout ce qui sort de lui, c’est-à-dire, désolé, de la merde. Les « paraphes » de Zagdanski sont faits pour se rendre une fois de plus illisible, mais surtout pour abîmer les lettres (ça c’est biblique !) qui constituent les noms de ceux qu’il fait semblant d’adorer et qu’il hait du plus profond de son néant. Inutile d’ajouter que ses « œuvres » sont très laides et ne procèdent d’aucun sens ni pictural ni esthétique malgré l’utilisation, qui relève plutôt du gâchage, du pastel sur des toiles inregardables qu’il ose poster sur son Facebook grotesque, tout fier. Si ça, c’est pas des merdes (et en couleur en plus !)…


     Quelle punition que l’impuissance aveuglante infligée par Yaho (c’est comme ça qu’on L’appelait à Éléphantine) à sa créature lorsqu’elle est si aveuglée ! Zagdanski ou le peintre en châtiment !
     Et l’imposteur se fait négrier lorsqu’il fait bosser sa propre fille métisse — pauvre petite ! — au recopiage et coloriage à la main des couvertures typos de ses ex-bouquins sur des surfaces géantes pour se donner l’illusion que c’était de grands livres… Que tout cela pue ! Quel crime a donc pu commettre, en pleine Genèse ou Exode (à moins que ça ne remonte au Lévitique…), cet escroc pour être devenu ainsi ce papa ghetto, ce père fouettant la fausseté ?

     Dernière chose (pour le moment) : lui, qui approuvait lors de leur publication, les poèmes de Loin des fleurs (1999) de son « meilleur ami » Nabe, reprend la même argumentation que Laïbi pour reprocher à Nabe « d’invectiver pornographiquement la Vierge Marie ». Et quand il choisit un dessin « merdeux » de l’époque Hara Kiri, c’est bien sûr le Palestinien qui chie un étron en forme d’étoile de David. D’ailleurs, sur cette question, le Zagdanski vieillissant est de plus en plus clair : survolez pour vous en persuader son long blabla dégueulasse sur la Palestine qu’il a osé étaler d’une façon indécente en plein massacre par Tsahal de la bande de Gaza en mai dernier. Penser la Palestine, il a appelé ça. Tout ça parce qu’il est incapable, cet être-tronc (car il lui manque tout le bas), de panser la Palestine.